Paname Chocolate : la tablette cookie-tahini des French Bastards

Paname Chocolate n’est ni une boutique ni une chocolaterie. C’est une tablette signée The French Bastards, la boulangerie de la rue Oberkampf, sortie le 27 mars 2026. Coque de chocolat au lait, cœur de pâte à cookie, maïs soufflé, tahini, fleur de sel. Elle ne se trouve pas partout : quatre boutiques du réseau la vendent, sur seize adresses. Compter autour de 6 € la tablette.

Ce qu’il y a dans la tablette Paname Chocolate

La maison annonce un chocolat au lait à 35 % de cacao sur ses réseaux. Le reste tient en cinq strates que le dossier de presse détaille sans détour :

  • une coque de chocolat au lait, épaisse et cassante
  • un cœur fondant de pâte à cookie crue
  • du maïs soufflé, qui craque
  • du tahini, cette purée de sésame à l’amertume douce
  • une pointe de fleur de sel

Le tahini fait tout l’écart. Sans lui, on tombe sur une énième barre sucrée à la pâte à cookie. Avec, le sésame contre le sucre et laisse une fin de bouche plus sèche, presque grillée. La presse food l’a vendue comme la relève du chocolat de Dubaï, le pistache-kadaïf qui a saturé les feeds l’an dernier. Même logique de texture, autre registre de goût.

Où acheter le Paname Chocolate à Paris ?

Le dossier de presse de la maison limite la vente à quatre points :

  • 61 rue Oberkampf, 75011 (métro Parmentier)
  • 181 rue Saint-Denis, 75002 (métro Réaumur-Sébastopol)
  • 129 rue de la Pompe, 75116 (métro Rue de la Pompe)
  • 2 place Parmentier, 92200 Neuilly-sur-Seine

Un post Instagram de la marque annonce ensuite la tablette dans toutes ses boutiques, ce que le communiqué ne dit nulle part et que le site officiel ne confirme pas. Les deux versions coexistent depuis le printemps. Avant de traverser la ville pour elle, un appel au 01 47 00 41 16 règle la question en trente secondes. La liste complète des adresses est sur thefrenchbastards.fr.

Les French Bastards, un surnom rapporté de Sydney

Le nom vient d’une vanne d’atelier. Julien Abourmad travaillait dans une boulangerie de Sydney quand le chef Mike McEnearney l’a surnommé « French bastard », agacé de le voir refaire au premier essai n’importe quelle recette qu’il venait d’apprendre. Le sobriquet a fini en enseigne quand Abourmad s’est associé à David Abehsera et Emmanuel Gunther pour ouvrir rue Oberkampf en 2019. Ils avaient 25 ans. Le réseau compte aujourd’hui seize adresses, dont deux à Lille et deux à Bordeaux.

Ce que valent les avis

Les notes bougent selon la plateforme et selon la boutique.

Plateforme Boutique notée Note Nombre d’avis
Tripadvisor Oberkampf (11e) 3,8 / 5 35
Tripadvisor Saint-Denis (2e) 4,1 / 5 54
Yelp Oberkampf (11e) 4,6 / 5 47

Côté satisfaits, trois choses reviennent d’un site à l’autre : les viennoiseries et les pâtisseries, un café correct pour une boulangerie et le décor, verrière industrielle et néons, que plusieurs visiteurs citent avant même les gâteaux. Deux réserves reviennent avec la même régularité. Le prix d’abord, qu’un client résume par « une vraie arnaque ». Le manque de places assises ensuite : un canapé et une petite table pour tout mobilier, donc rien pour s’installer aux heures pleines. La file s’allonge le week-end même si elle avance vite et les commandes en livraison récoltent les commentaires les plus durs, avec des articles manquants.

Pourquoi Paname sur une tablette de chocolat ?

Paname, c’est le vieux surnom argotique de Paris, et la marque joue la carte à fond. L’emballage montre un trois-mâts pris dans des vagues de chocolat, dans le style des marines romantiques du XIXe siècle, avec la devise de la ville sur les voiles.

Fluctuat nec mergitur. Il est battu par les flots sans jamais sombrer.

Le carton se garde, ce qui est un peu l’idée. Le nom, le naufrage évité et la fleur de sel racontent la même chose : une ville qui tangue sans couler. Du marketing assumé, plutôt bien fichu.

Les autres Paname du rayon chocolat

Trois pistes brouillent la recherche. Le Paname Coffee Shop occupe le 10 rue Oberkampf, à deux cents mètres de la boulangerie. Il sert du café de spécialité, pas du chocolat, et affiche 4,7 sur 5 pour 126 avis Google. À Amiens, la maison Jean Trogneux vend une bouchée baptisée « Paname », praliné amande-noisette et nougatine sous chocolat au lait, quelques euros les 100 g. Enfin, les tablettes « Panama » qui remontent dans les résultats désignent une origine de fèves, sans rapport avec Paris.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *